C’était mai 2008 et on a fêté les 40 ans de mai 68. C’était le 14 juillet et on a fêté le 219ème anniversaire de la Révolution Française, la prise de la Bastille, tout ça… On n’arrête pas de fêter des révolutions, alors qu’on devrait en faire une.
4,3 millions d’euros, c’est le prix qu’ont coûté ces cinq spots publicitaires du gouvernement pour nous vendre du vent. Quel gâchis, à l’heure où on nous ressasse que les caisses de l’Etat sont vides ! Manifestement elles ne sont pas vides pour tout le monde les caisses.
Homicide (in)volontaire? Ou accident tout bête ayant entrainé la mort de deux adolescents?
L’info est passée presque inaperçue jeudi soir, entre deux autres, que preuve avait pratiquement été faite que dans «l’affaire Villiers Le Bel», les flics avaient bel et bien menti, comme l’avaient dit certains témoins qu’on n’avait pas voulu laisser parler, à l’époque, pendant que d’autres niaient la douleur et dénonçaient la vague de violence et d’émeutes qui s’en suivirent.
Ça et là dans les quotidiens et les JT, on nous ressasse que c'est la crise. Les prix flambent et touchent tout particulièrement les produits du quotidien. Déjà certaines professions, touchées de plein fouet, pousse un râle ; nos dirigeants astiquent leurs discours pour nous aider à faire passer la pilule et le peuple des smicards, des travailleurs pauvres et des exclus se battent les poubelles des supermarchés, asphyxiés qu'ils sont au 15 du mois.
L’impression n’est pas négative au départ. Pas plus au milieu qu’à la fin du clip « Stress » de Gaspard Augé et Xavier de Rosnay, du groupe Justice. Pourtant, une fois avoir refermé la page internet youtube ou dailymotion, dont le nombre de visualisations frôle parfois le million, le ressenti ne passe pas au positif non plus. En effet, la première et naturelle des interrogations, après le visionnage, est de savoir quel était le but de ce clip, son message, son intérêt, sa pertinence.